Je quittais la rue Monsieur-le-Prince sans vous voir avoir montré Les Trois Luxembourg,un de mes cinémas préférés,la vue plongeante sur la Sorbonne depuis la rue Racine,celle où l'on devine la place de l'Odéon depuis la rue de Condé ou est née la Malibran au numéro 3,l'escalier de la rue A Dubois et la statue de Vulpian dominant l'école de médecine.....
Je me dirigeais vers la Seine en empruntant la rue Mazarine qui offre une jolie perspective sur l'Institut
Il ne fallait qu'un pas pour que je plonge vers la Seine et épie la vie tranquille à bord de ses péniches
Je poussais jusqu'au square du Vert Galant,sur l'île de la Cité,où là vous avez l'étrange et délicieux sentiment d'être à la proue d'un bateau
Mais il me fallait bien rentrer je reprenais la rue Dauphine,puis empruntais le passage de la rue Saint André des Arts et goûtais la tranquillité et le charme toujours intacts de la Cour de Rohan
Mais comme vous pouvez le constater la nuit commençait à tomber
il était temps que je redescende sur terre et songe aux hommes de la maison qui eux ont besoin de nourritures beaucoup plus roboratives
Et puis en réponse à Danielle ma liste jetée comme cela sur la toile,la voici telle que les noms me sont venus
Paul Morand
Lawrence Durrell
Colette
Victor Hugo
George Sand
Walter Scott
Jean d'Ormesson
Philippe Labro
Alexandra David Neel
Wallace Stegner
Michel Déon
Julien Dracq
A de Saint Exupery
Joyce Carol Oates
JM Le Clezio
Voila j'en avais quinze mais les quinze minutes n'étaient pas écoulées,suivaient
La comtesse de Ségur
Enid Blyton
Caroline Quine
Eric Fottorino
Daphne du Maurier
Pearl Buck
Bernard Schlink
Thu Huon Duong
Et j'arrête car vous n'allez pas me croire
J'avoue pour Caroline Quine j'ai dû aller chercher son nom sur internet je me souvenais de Alice l' héroïne d'une série de mon enfance ,mais pas de son auteur
Comme j'arrive un peu après la bataille pour passer le relais je risque de tourner un peu en rond aussi je le passe à qui le souhaite
Entre temps j'ai aussi été sollicitée par Nina-Lou et Amartia
jeudi 11 novembre 2010
mardi 9 novembre 2010
CHANGEMENT DE PROGRAMME
J'avais prévu de vous faire profiter de la fin de ma balade de la semaine passée.
Mais un rendez-vous reporté au dernier moment,trois heures à occuper en attendant la réunion suivante,une journée à ne pas mettre un chien dehors encore moins le nez même avec un appareil photo,un jour où beaucoup de musées sont fermés et me voilà renouant avec le chemin des salles obscures
Je l'ai connu haut comme trois pommes,jouant le rôle de l'amoureux d'une de mes nièces à l'école maternelle,aussi c'est vrai j'ai un faible pour lui je suis presque une inconditionnelle de tout ce qu'il fait.
Et pourtant je n'étais pas encore allée voir son dernier film.Il faisait encore trop beau pour moi et puis mes références favorites n'étaient pas franchement d'accord.
Annie Coppermann semblait un peu désabusée alors que Les Fiches lui accordaient tout de même trois étoiles.
Aujourd'hui voila chose faite,je suis allée voir le film que Guillaume Canet a écrit et réalisé
Et j'en suis ressortie ravie.
Il y a du Sautet la-dedans,j'ai retrouvé en Marion Cotillard des airs de Romy.Je me suis souvenue de Vincent ,François.... et bien d'autres.
Cluzet est tout bonnement époustouflant .
Mais un rendez-vous reporté au dernier moment,trois heures à occuper en attendant la réunion suivante,une journée à ne pas mettre un chien dehors encore moins le nez même avec un appareil photo,un jour où beaucoup de musées sont fermés et me voilà renouant avec le chemin des salles obscures
Je l'ai connu haut comme trois pommes,jouant le rôle de l'amoureux d'une de mes nièces à l'école maternelle,aussi c'est vrai j'ai un faible pour lui je suis presque une inconditionnelle de tout ce qu'il fait.
Et pourtant je n'étais pas encore allée voir son dernier film.Il faisait encore trop beau pour moi et puis mes références favorites n'étaient pas franchement d'accord.
Annie Coppermann semblait un peu désabusée alors que Les Fiches lui accordaient tout de même trois étoiles.
Aujourd'hui voila chose faite,je suis allée voir le film que Guillaume Canet a écrit et réalisé
Et j'en suis ressortie ravie.
Il y a du Sautet la-dedans,j'ai retrouvé en Marion Cotillard des airs de Romy.Je me suis souvenue de Vincent ,François.... et bien d'autres.
Cluzet est tout bonnement époustouflant .
quant à Valérie Bonneton ,je pense que beaucoup se souviendront d'elle.
Bien sûr vous allez me dire cela se passe au bord du bassin que tu aimes tant donc,tu t'es laissée charmer
Eh bien oui je me suis laissée charmer par la douce lumière que les habitués de ces lieux connaissent,par les pinasses,les vues sur le bassin,les ambiances...
Et alors?
Si d'aucuns se pincent le nez comme le rapportent Les Fiches comme si Guillaume Canet avait couché avec Marine Le Pen,cela n'engage qu'eux.
Pour ma part je ne vais pas bouder mon plaisir,on y rit, beaucoup,on y pleure aussi .
Tous les acteurs sont parfaits et on ne voit pas passer le temps.
Juste une réserve,si j'avais su j'aurais pris beaucoup de mouchoirs juste pour la fin!
dimanche 7 novembre 2010
RUE MONSIEUR -LE-PRINCE
Une fois n’est pas coutume je vais commencer à l’envers et garder le meilleur pour la fin.
Cette rue relie le quartier du Luxembourg à celui du bas de l’Odéon.Sous le second Empire un grand nombre de brasseries vinrent s’y installer comme Le Coucou ou
La Vestale,brasseries “à femmes” très à la mode dans les années 1860.C’était aussi le lieu de restaurants bon marché “bouillon”,fréquentés autrefois par les étudiants du quartier,il n’en reste plus que Polydor,tous remplacés par des fast-food,restaurants chinois et épiceries asiatiques.
Lieu de mémoire culturelle.
Blaise Pascal habita au numéro 54
entre 1654 et 1662 .C’est là qu’il écrivit ses lettres polémiques contre les jésuites ,”les Provinciales”.Ses “Pensées”,publiées après sa mort y verront également le jour.Lieux qu’il quittera pour aller mourir rue du Cardinal-Lemoine auprès de sa soeur.
Au numéro 22
on trouve une ancienne école de sculpture ,au-dessus du portail d’entrée un buste de Jean Goujon entouré de la Peinture et de la Sculpture.
Yves Brayer et Antonio Gandara y ont habité
Camille Saint Saëns habita au numéro 14.Je n’ai rien trouvé comme explications au sujet de cette maison pourtant dotée d’une très jolie porte.
Encore de jolies portes,
tout au long de cette ancienne rue des Fossés Monsieur-le-Prince,certaines que je ne peux vous montrer comme celle de la maison d’Auguste Comte au numéro 10 où il vécut au premier étage de 1841 à 1857 date de sa mort,car le devant en était décoré de poubelles entassées,(il y des grèves!!!), d’autres que je pousserai avec plus ou moins de chance et de bonheur.
Ce devait être un bon jour car chaque fois que j’ai pu entrer j’ai été accueillie,par d’aimables concierges,dont une qui m’a dit de revenir à la fin du printemps et en été lorsque la cour est en fleurs,je ne la situerai pas par discrétion car elle abrite l’arrière-petit-neveu de Colette,ainsi que les associations Les Amis de Colette,La Maison de Colette.
Celle-ci derrière laquelle ce n’était que dédale de jardins, tous plus ravissants les uns que les autres,entre cours et escaliers,
ou bien encore celle la au sujet de laquelle j’avais souvent lu qu’une agréable surprise attendait celui qui avait la chance de la pousser
Et puis ma préférée au numéro 4
Selon il porte le nom de Hôtel de Bacq ou Darlons.
Construit en 1753,il s'étendait en profondeur jusqu'à la rue de Condé,c'est ce que j'ai trouvé dans Connaissance du Vieux Paris de Hillairet qui lui le nomme Hôtel de Bacq,j'avoue que pour moi cet ouvrage est une référence.
D'aucuns lui attribuent le nom de Darlons ,le maître d'ouvrage en serait Pierre Darlons secrétaire du Prince de Condé ,construit par un architecte non identifié...
Quoi qu'il en soit j'en aime le gracieux feuillage qui grimpe de part et d'autre de la fenêtre du premier étage,au-dessus de la porte cochère.
Quant au mascaron de la porte cochère
Selon l'angle sous lequel on l'observe il est totalement différent mais toujours d'une grande douceur
Il est rare que mes sujets soient aussi longs,mais cette rue est d'une incroyable richesse,je lui avais promis d'y consacrer un moment je le lui dédie
Suite à son commentaire petit additif pour Michelaise qui a vécu cette balade en très léger différé
vendredi 5 novembre 2010
LE GÂTEAU AU CHOCOLAT DE CATHERINE
Le gentilhomme aime beaucoup le gâteau au chocolat,surtout celui d'une de ses belles-soeurs traditionnel s'il en est,beurre,sucre,farine,oeufs,chocolat bien sûr!!
Mais un homme en blanc après un petit accident de santé lui a interdit certaines douceurs.
Le gentilhomme ne plaisante pas avec certaines choses,aussi si c'est interdit c'est interdit
Et puis elle m'a fait goûter son gâteau au chocolat me disant "tu peux en manger il n'y a ni beurre,ni farine"
Je la savais douée de ses mains mais en plus magicienne alors là!
Je me suis empressée de le concocter pour le gentilhomme en y apportant mon petit coup de patte.
Il vous faudra:
Trois oeufs, si ils viennent de la ferme c'est mieux,j'avoue que les plumes ne sont pas nécessaires à la réussite du gâteau
100 grammes de chocolat noir au beurre de cacao bien sûr!
1 pot de crème de marrons de l'Ardèche je préfère
J'y ai ajouté un peu de café assez fort dans lequel j'ai fait fondre le chocolat.
Je ne vais pas vous expliquer comment on fait un gâteau au chocolat.
Comme d'habitude on fera fondre le chocolat ici dans le café,puis on ajoutera le pot de crème de marrons,puis les jaunes d'oeufs un à un et enfin les blancs montés fermement en neige que l'on ajoutera délicatement en soulevant la masse.
Enfantin et du grand classique
Puis on le glissera au four à 180° pour 20 minutes.
Si comme moi vous utilisez un plat en terre vous diminuerez un tout petit peu le temps de cuisson la terre gardant longtemps la chaleur,la cuisson se poursuit un peu à la sortie du four
.
Une fois refroidi on l'oubliera un petit peu dans le fond du réfrigérateur en plus cela le mettra à l'abri des gourmands et des regards
Voila qui devrait permettre à certains de renouer avec le gâteau au chocolat je pense en particulier à son Alter
A découvrir toute cette journée sur Radio Classique
Avec deux rendez-vous spéciaux de douze à treize heures et de dix-huit à dix-neuf heures trentes.
Mais un homme en blanc après un petit accident de santé lui a interdit certaines douceurs.
Le gentilhomme ne plaisante pas avec certaines choses,aussi si c'est interdit c'est interdit
Et puis elle m'a fait goûter son gâteau au chocolat me disant "tu peux en manger il n'y a ni beurre,ni farine"
Je la savais douée de ses mains mais en plus magicienne alors là!
Je me suis empressée de le concocter pour le gentilhomme en y apportant mon petit coup de patte.
Il vous faudra:
Trois oeufs, si ils viennent de la ferme c'est mieux,j'avoue que les plumes ne sont pas nécessaires à la réussite du gâteau
100 grammes de chocolat noir au beurre de cacao bien sûr!
1 pot de crème de marrons de l'Ardèche je préfère
J'y ai ajouté un peu de café assez fort dans lequel j'ai fait fondre le chocolat.
Je ne vais pas vous expliquer comment on fait un gâteau au chocolat.
Comme d'habitude on fera fondre le chocolat ici dans le café,puis on ajoutera le pot de crème de marrons,puis les jaunes d'oeufs un à un et enfin les blancs montés fermement en neige que l'on ajoutera délicatement en soulevant la masse.
Enfantin et du grand classique
Puis on le glissera au four à 180° pour 20 minutes.
Si comme moi vous utilisez un plat en terre vous diminuerez un tout petit peu le temps de cuisson la terre gardant longtemps la chaleur,la cuisson se poursuit un peu à la sortie du four
.
Une fois refroidi on l'oubliera un petit peu dans le fond du réfrigérateur en plus cela le mettra à l'abri des gourmands et des regards
Voila qui devrait permettre à certains de renouer avec le gâteau au chocolat je pense en particulier à son Alter
A découvrir toute cette journée sur Radio Classique
Avec deux rendez-vous spéciaux de douze à treize heures et de dix-huit à dix-neuf heures trentes.
mardi 2 novembre 2010
MARAIS
Non ce n'est pas celui de Paris mais à deux pas de notre campagne parisienne.
Mais vraiment à deux pas si je voulais je pourrais m'y rendre à pied mais la route que l'on doit emprunter et les quartiers à traverser n'ont aucun intérêt.
C'est un espace naturel sensible j'y ai fait une promenade de plus de trois heures hier
Je vous laisse découvrir je ne me souvenais que cela avait autant de charme .
J' y reviendrai.
Mais vraiment à deux pas si je voulais je pourrais m'y rendre à pied mais la route que l'on doit emprunter et les quartiers à traverser n'ont aucun intérêt.
C'est un espace naturel sensible j'y ai fait une promenade de plus de trois heures hier
Je vous laisse découvrir je ne me souvenais que cela avait autant de charme .
J' y reviendrai.
lundi 1 novembre 2010
SOLUTION ET SUITE
En mêlant toutes vos réponses nous avons presque le tracé parfait
Michelaise un peu pressée m'a fait parvenir celui-ci
Cela me donne des idées pour une autre fois.
En fait j'étais allée faire des courses vestimentaires avec notre puîné ,après m'avoir épuisée il a rejoint ses amis avec mon automobile,préférant pour ma part rentrer à pied.
Je suis partie de la place de la Contrescarpe,j'ai pris la rue du Cardinal Lemoine, où se trouve une de mes librairies préférée,et cette délicieuse pâtisserie ,puis la rue Clovis qui m'a amenée à la place du Panthéon,la rue Soufflot avec sa célèbre pharmacie Lhopitallier qui reçut en 1977 le prix de la plus belle devanture de boutique de Paris.
Un bout du boulevard Saint Michel et son célèbre magasin Simon, spécialisé dans les parapluies,la rue Monsieur-le-Prince ,le prince étant le prince de Condé qui possédait un hôtel à proximité,cette rue qui vaudrait un billet à elle seule ,habitée par Camille Saint-Saëns,Blaise Pascal,Antonio Gandara.... et le célèbre restaurant Polidor.
La rue Racine avec l'ex-bouillon Camille Chartier qui a conservé sa façade de 1903,puis la rue des Ecoles jusqu'à une autre de mes librairies ,j'ai rejoint les quais de la Tournelle par la rue de Pontoise.
Un détour par la rue Galande proche de l'église Saint Julien le Pauvre avec au 42 cette si veille enseigne,un passage devant encore un de mes lieux de perdition.
Puis j'ai longé la Seine jusqu'au pont de l'Alma avec sa vue sur le pont Alexandre III.
La vue sur Notre Dame depuis le quai de la Tournelle m'a donné envie d'y revenir .
Quelques jours après je suis partie d'un des jardins dont je vous ai déjà parlé ,il avait encore quelques airs d'été
Bien qu'on sentit tout de même la présence de l'automne
je m'y suis attardée,il faut dire qu'il y avait tout pour me distraire,des canards au goéland
en chasse
en passant par les enfants avec leur bâton
et voiliers
Cela m'a rappelé de nombreuses heures passées là avec nos garçons,nous allions à la séance de Guignol puis nous aussi pousser les voiliers avec le bâton!!!
J'avais tellement traîné au bord du bassin que j'ai dû accélérer pour arriver à Notre Dame au bon moment,où là des cygnes m'attendaient sur les eaux teintées de rose et mauve de la Seine
Un ciel de rêve sur le Panthéon et Notre Dame
Je suis certaine que vous avez reconnu le jardin
Michelaise un peu pressée m'a fait parvenir celui-ci
Cela me donne des idées pour une autre fois.
En fait j'étais allée faire des courses vestimentaires avec notre puîné ,après m'avoir épuisée il a rejoint ses amis avec mon automobile,préférant pour ma part rentrer à pied.
Je suis partie de la place de la Contrescarpe,j'ai pris la rue du Cardinal Lemoine, où se trouve une de mes librairies préférée,et cette délicieuse pâtisserie ,puis la rue Clovis qui m'a amenée à la place du Panthéon,la rue Soufflot avec sa célèbre pharmacie Lhopitallier qui reçut en 1977 le prix de la plus belle devanture de boutique de Paris.
Un bout du boulevard Saint Michel et son célèbre magasin Simon, spécialisé dans les parapluies,la rue Monsieur-le-Prince ,le prince étant le prince de Condé qui possédait un hôtel à proximité,cette rue qui vaudrait un billet à elle seule ,habitée par Camille Saint-Saëns,Blaise Pascal,Antonio Gandara.... et le célèbre restaurant Polidor.
La rue Racine avec l'ex-bouillon Camille Chartier qui a conservé sa façade de 1903,puis la rue des Ecoles jusqu'à une autre de mes librairies ,j'ai rejoint les quais de la Tournelle par la rue de Pontoise.
Un détour par la rue Galande proche de l'église Saint Julien le Pauvre avec au 42 cette si veille enseigne,un passage devant encore un de mes lieux de perdition.
Puis j'ai longé la Seine jusqu'au pont de l'Alma avec sa vue sur le pont Alexandre III.
La vue sur Notre Dame depuis le quai de la Tournelle m'a donné envie d'y revenir .
Quelques jours après je suis partie d'un des jardins dont je vous ai déjà parlé ,il avait encore quelques airs d'été
Bien qu'on sentit tout de même la présence de l'automne
je m'y suis attardée,il faut dire qu'il y avait tout pour me distraire,des canards au goéland
en chasse
en passant par les enfants avec leur bâton
et voiliers
Cela m'a rappelé de nombreuses heures passées là avec nos garçons,nous allions à la séance de Guignol puis nous aussi pousser les voiliers avec le bâton!!!
J'avais tellement traîné au bord du bassin que j'ai dû accélérer pour arriver à Notre Dame au bon moment,où là des cygnes m'attendaient sur les eaux teintées de rose et mauve de la Seine
Un ciel de rêve sur le Panthéon et Notre Dame
Je suis certaine que vous avez reconnu le jardin
samedi 30 octobre 2010
DEVINETTE AUTOMNALE
J'ai repris mes balades parisiennes.
Je vais vous faire profiter de quelques unes ,entre quelques suites corses.
J'ai fait le plus gros de travail à vous maintenant de retracer mon parcours je vais tout de même vous donner quelques indices
Cette place a été formée en 1852 mais auparavant ces lieux ont toujours été un carrefour important et marquaient l'une des sorties de Paris.
De ce fait on y trouvait de nombreux cabarets dont La Pomme de Pin où Ronsard et Joachim du Bellay avaient l'habitude de se retrouver.
Plus proche de nous il y a une vingtaine d'années vous auriez pu y croiser la "dame aux pigeons"qui tous les jours venait nourrir ces oiseaux qu'elle aimait d'un amour touchant,intarissable sur le quartier,elle y vivait depuis cinquante ans,travaillait chez l'éditeur Gautier-Villars mari de Colette.
Cette place a longtemps été un des fiefs des clochards.
J'ai ensuite emprunté la rue qui autrefois se nommait des Fossés Saint- Victor
Outre l'emplacement de la porte qui se trouvait à la même hauteur que l'enceinte de Philippe Auguste,il y a aussi dans cette rue une délicieuse boutique où beaucoup des étudiants du quartier aiment à se retrouver.
Laurel,Taylor et Krista règnent de main de maîtres sur les lieux,originaires de Charleston,Vancouver...ayant rêvé de devenir actrice de théâtre,écrivain,menuisier,fleuriste,elles se sont toutes converties à la pâtisserie pour notre plus grand bonheur.
En bifurquant sur la gauche on arrive dans un endroit magique à mon avis.
De cette place je ne vous dirai rien c'est trop facile,il suffit de suivre les ombres et regarder les reflets dans les vitres
Ensuite mon péché-mignon a repris le dessus ,non,non,je n'avais pas craqué chez les jolies pâtissières,l'autre est moins dangereux pour le tour de taille mais davantage pour le porte-monnaie
Ayant fait des provisions afin de nourrir mon âme j'ai rejoint les quais levant toujours le nez ,et capturant quelques enseignes dont la plus ancienne de Paris
Elle date de 1380 ,elle évoque la superbe légende de Saint Julien l'Hospitalier,celui-ci après avoir tué accidentellement ses parents a décidé de tout quitter et de devenir passeur de rivière.Un lépreux se présenta un jour devant sa barque et fut accepté par le saint malgré sa maladie.
Ce lépreux n'était autre que le Christ en personne qui donna la vie éternelle à celui qui devint saint Julien l'Hospitalier;
Vous avez donc deviné où je suis arrivée, je n'ai plus qu'à descendre le long de la Seine et suivre les quais jusqu'ici
Sous ce pont coule la Seine vous vous en doutiez,mais aussi ,allez un peu de people,une princesse y a trouvé la mort il y a quelques années.
Et surtout ,on a une magnifique vue sur autre pont que j'aime particulièrement et qui me ramène chez moi
Je vais vous faire profiter de quelques unes ,entre quelques suites corses.
J'ai fait le plus gros de travail à vous maintenant de retracer mon parcours je vais tout de même vous donner quelques indices
Cette place a été formée en 1852 mais auparavant ces lieux ont toujours été un carrefour important et marquaient l'une des sorties de Paris.
De ce fait on y trouvait de nombreux cabarets dont La Pomme de Pin où Ronsard et Joachim du Bellay avaient l'habitude de se retrouver.
Plus proche de nous il y a une vingtaine d'années vous auriez pu y croiser la "dame aux pigeons"qui tous les jours venait nourrir ces oiseaux qu'elle aimait d'un amour touchant,intarissable sur le quartier,elle y vivait depuis cinquante ans,travaillait chez l'éditeur Gautier-Villars mari de Colette.
Cette place a longtemps été un des fiefs des clochards.
J'ai ensuite emprunté la rue qui autrefois se nommait des Fossés Saint- Victor
Outre l'emplacement de la porte qui se trouvait à la même hauteur que l'enceinte de Philippe Auguste,il y a aussi dans cette rue une délicieuse boutique où beaucoup des étudiants du quartier aiment à se retrouver.
Laurel,Taylor et Krista règnent de main de maîtres sur les lieux,originaires de Charleston,Vancouver...ayant rêvé de devenir actrice de théâtre,écrivain,menuisier,fleuriste,elles se sont toutes converties à la pâtisserie pour notre plus grand bonheur.
En bifurquant sur la gauche on arrive dans un endroit magique à mon avis.
De cette place je ne vous dirai rien c'est trop facile,il suffit de suivre les ombres et regarder les reflets dans les vitres
Ensuite mon péché-mignon a repris le dessus ,non,non,je n'avais pas craqué chez les jolies pâtissières,l'autre est moins dangereux pour le tour de taille mais davantage pour le porte-monnaie
Ayant fait des provisions afin de nourrir mon âme j'ai rejoint les quais levant toujours le nez ,et capturant quelques enseignes dont la plus ancienne de Paris
Elle date de 1380 ,elle évoque la superbe légende de Saint Julien l'Hospitalier,celui-ci après avoir tué accidentellement ses parents a décidé de tout quitter et de devenir passeur de rivière.Un lépreux se présenta un jour devant sa barque et fut accepté par le saint malgré sa maladie.
Ce lépreux n'était autre que le Christ en personne qui donna la vie éternelle à celui qui devint saint Julien l'Hospitalier;
Vous avez donc deviné où je suis arrivée, je n'ai plus qu'à descendre le long de la Seine et suivre les quais jusqu'ici
Sous ce pont coule la Seine vous vous en doutiez,mais aussi ,allez un peu de people,une princesse y a trouvé la mort il y a quelques années.
Et surtout ,on a une magnifique vue sur autre pont que j'aime particulièrement et qui me ramène chez moi
mardi 26 octobre 2010
PLAGES A GOGO MONTAGNES
Nous nous étions quittés à la sortie de Bonifacio sur la route de Sperone.
C’était juste un repérage et nous reprîmes notre route.Celle des plages jusqu’à Porto Vecchio, aux accès tous plus sinueux et chaotiques les uns que les autres mais des lieux magiques pour qui aime le farniente
Rondinara,c’est vue du ciel que l’on comprend mieux son nom ,une baie d’une rondeur parfaite que la plage épouse à la perfection,
Santa –Giulia et ses airs de Seychelles,avec ses propriétés privées ayant accès directement à la mer,mais aussi ses nombreux hôtels
et ma petite madeleine de Proust Palombaggia,
J’avais tellement été déçue par celle de Bocca del Oro dont je ne reconnaissais rien que je ne cherchais même pas à m’en approcher.
Je suis restée sur la route la surplombant au milieu de toutes ces habitations qui n’existaient pas lorsque enfant nous nous y rendions.
J’avais alors mon pin parasol ,aujourd’hui je me suis attribué ceux-ci.
ses rochers rouges sont toujours là comme dans mon souvenir.Comme une imbécile je cherchais le chemin sablonneux par lequel nous y accédions.
Disparu.
J’ai appris à mon retour qu'elle fut à un moment victime de sa beauté et qu’elle est devenue le symbole de la lutte pour la préservation naturelle.
Ouf!
Les restaurants de plage ont été démontés,les dunes protégées et la pinède replantée.Cette plage appartenait à la femme d’un ami de ma grand-tante,Fifine,vous vous souvenez,à l’époque on donnait aux filles dans les familles les plages car cela ne valait rien….
De Porto Vecchio à part l’hôtel dans lequel nous descendions flanqué du même garage toujours aussi délabré, je n'ai rien retrouvé,et franchement je ne comprends pas l’engouement pour cette ville.
Nous avions besoin de marcher et avions repéré une petite balade à quelques kilomètres sur la route de l’Ospedale:Castellu d’Araghju,édifice torréen.
On y accède par un sentier très pentu tracé dans le maquis,bordé de murets,traversé de racines d’arbres,pas la moindre ombre,ce qui fit tirer la langue du chien du village qui nous accompagnait.
Mais quelle récompense arrivés sur le promontoire,une vue merveilleuse sur le Golfe de Porto Vecchio nous attendait.
C’en est fini des plages pour aujourd’hui direction Bavella avec une halte à l’Ospedale là aussi une vue extraordinaire depuis une modeste cabane aménagée face au panorama,au cadre taillé dans la végétation !
Un fauteuil bancal pour mieux apprécier et laisser vagabonder son imagination.
Nous reprenons notre ascension vers les aiguilles de Bavella dont nous profiterons peu car très vite dans les nuages en cette fin de journée
Vous commencez à me connaitre toujours prête à faire le pitre,bon public,et quand en plus on se trouve au milieu de photographes avec un appareil autour du cou la conversation s’engage facilement.
A croire qu’il se lit sur mon visage que je suis un peu casse-cou car un monsieur m’aborda pour me demander si je ne me ferais pas sa complice pour quelques minutes,afin d’immortaliser sa "red umbrella" avec laquelle il traverse le monde ,,là,juste au dessus de Notre Dame des Neiges?
Je grimpais donc sous les yeux inquiets du gentilhomme auquel j’avais confié mon appareil,attendant à chaque instant que je me casse la figure mais sachant très bien qu’il était inutile de me dire quoi que ce soit
C’était juste un repérage et nous reprîmes notre route.Celle des plages jusqu’à Porto Vecchio, aux accès tous plus sinueux et chaotiques les uns que les autres mais des lieux magiques pour qui aime le farniente
Rondinara,c’est vue du ciel que l’on comprend mieux son nom ,une baie d’une rondeur parfaite que la plage épouse à la perfection,
Santa –Giulia et ses airs de Seychelles,avec ses propriétés privées ayant accès directement à la mer,mais aussi ses nombreux hôtels
et ma petite madeleine de Proust Palombaggia,
J’avais tellement été déçue par celle de Bocca del Oro dont je ne reconnaissais rien que je ne cherchais même pas à m’en approcher.
Je suis restée sur la route la surplombant au milieu de toutes ces habitations qui n’existaient pas lorsque enfant nous nous y rendions.
J’avais alors mon pin parasol ,aujourd’hui je me suis attribué ceux-ci.
ses rochers rouges sont toujours là comme dans mon souvenir.Comme une imbécile je cherchais le chemin sablonneux par lequel nous y accédions.
Disparu.
J’ai appris à mon retour qu'elle fut à un moment victime de sa beauté et qu’elle est devenue le symbole de la lutte pour la préservation naturelle.
Ouf!
Les restaurants de plage ont été démontés,les dunes protégées et la pinède replantée.Cette plage appartenait à la femme d’un ami de ma grand-tante,Fifine,vous vous souvenez,à l’époque on donnait aux filles dans les familles les plages car cela ne valait rien….
De Porto Vecchio à part l’hôtel dans lequel nous descendions flanqué du même garage toujours aussi délabré, je n'ai rien retrouvé,et franchement je ne comprends pas l’engouement pour cette ville.
Nous avions besoin de marcher et avions repéré une petite balade à quelques kilomètres sur la route de l’Ospedale:Castellu d’Araghju,édifice torréen.
On y accède par un sentier très pentu tracé dans le maquis,bordé de murets,traversé de racines d’arbres,pas la moindre ombre,ce qui fit tirer la langue du chien du village qui nous accompagnait.
Mais quelle récompense arrivés sur le promontoire,une vue merveilleuse sur le Golfe de Porto Vecchio nous attendait.
C’en est fini des plages pour aujourd’hui direction Bavella avec une halte à l’Ospedale là aussi une vue extraordinaire depuis une modeste cabane aménagée face au panorama,au cadre taillé dans la végétation !
Un fauteuil bancal pour mieux apprécier et laisser vagabonder son imagination.
Nous reprenons notre ascension vers les aiguilles de Bavella dont nous profiterons peu car très vite dans les nuages en cette fin de journée
Vous commencez à me connaitre toujours prête à faire le pitre,bon public,et quand en plus on se trouve au milieu de photographes avec un appareil autour du cou la conversation s’engage facilement.
A croire qu’il se lit sur mon visage que je suis un peu casse-cou car un monsieur m’aborda pour me demander si je ne me ferais pas sa complice pour quelques minutes,afin d’immortaliser sa "red umbrella" avec laquelle il traverse le monde ,,là,juste au dessus de Notre Dame des Neiges?
Je grimpais donc sous les yeux inquiets du gentilhomme auquel j’avais confié mon appareil,attendant à chaque instant que je me casse la figure mais sachant très bien qu’il était inutile de me dire quoi que ce soit
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