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mercredi 18 juillet 2012

C'EST L’ÉTÉ

Depuis quelques temps j'entendais "C'est l'été.....sur Radio Classique" et in petto "heureusement qu'ils nous le disent'
Mais oui depuis deux jours c'est l'été



 avec ses rituels lorsque je suis dans le Lot  comme commencer la jounée par une bonne série de longueurs 



,surveiller la petite route  par laquelle arrivera la faneuse 




afin de terminer les travaux commencés la veille,



être autant que faire se peut  locavore


       "Vous savez que ce n'est pas mauvais du tout ces  petites saletés là. Ça ne paye pas de   mine mais goûtez-en vous m'en direz des nouvelles"
A  l'ombre des jeunes filles en fleurs   Marcel Proust 

en se régalant d'une faissellle de chèvre de la ferme voisine et d'une pêche des vergers de la falaise qui nous fait face






et ceci dès  le petit déjeuner 




délicieux moment de la journée  où la lumière et les températures sont encore douces,la route au-dessus du jardin pas  trop empruntée tout est calme, on songe aux  lectures qui occuperont les heures les plus chaudes ,




aux prochaines balades ou aux concerts de fin de journée dans les villages alentour




On se réjouira à l'avance de celui du soir,se souviendra avec délice de celui de la veille




,dont elle a eu la primeur dans sa Normandie,"bis repetita non placent".alors




 juste 




regarder les photos, différentes, mais qui expriment bien la même passion et se demander quelle version a notre préférence ,celle écoutée tout l'hiver ou celle  écoutée lors de ce Festival de la Vézère 





En attendant  le soir 







Cette page est aussi en écho à celle de Robert 

jeudi 31 mai 2012

SOUS LE SOLEIL

Cette petite semaine d'escapade était prévue depuis fort longtemps
Au départ nous devions partir vers l'Auvergne,passer rapidement dans notre Lot,puis rejoindre Cognac où le Gentilhomme avait à faire
Mais un imprévu de dernière minute nous a obligés à modifier notre plan et éliminer le passage auvergnat.
Il est des balades que je n'ose tenter l'été,me retrouver sur certains sentiers dans un train de touristes ce n'est pas pour moi.
Il en est une que j'avais inscrite depuis pas mal de temps sur ma liste "l'espace naturel sensible de la couasne de Floirac"dans son intégralité à savoir un peu plus de huit kilomètres.
Aussi séjournant davantage que prévu dans le Lot je me suis risquée à cette promenade.
Le gentilhomme m'a donc déposée en milieu d'après midi à Floirac point de départ de cette découverte .(vous pourrez suivre grâce au plan)
 Le début fut idyllique.
De magnifiques rosiers grimpant sur les murs,




des pivoines épanouies




,une sieste par là




,un bidon abandonné....




Une grange




 renfermant un four à pain




et des vestiges d'un moulin






Il faisait chaud,tout de même presque trop chaud,mais je n'allais pas me plaindre alors qu'une semaine auparavant nous supportions encore un chandail
Mais c'est pourtant avec plaisir que j'abordais le bois du Caillon et appréciais la fraîcheur de ses sous-bois




 et de son ruisseau
Mais mon plaisir fut de courte durée
Au premier arrêt photo je percevais un bruit bien connu .
Vous savez celui  caractéristique (et agaçant) de ces insectes,  dû aux battements très rapides de leurs ailes lorsqu’ils volent : de 400 à 2.300 battements par seconde !
Les moustiques!
Impossible de rester immobile quelques instants sans être assaillie
J'enrage ,car je ne peux vous montrer les eaux claires de ce petit ruisseau
Si ce n'est cela


Je continuais mon chemin passant mon temps à agiter mon chapeau pour chasser ces bestioles,leur donner une bonne claque chaque fois qu'une se posait sur moi,me frotter comme je l'ai appris avec trois feuilles différentes dès que j'avais été piquée et me gratter au sang!!
Vous parlez d'une balade
J'espérais qu'une fois sortie des bois et arrivée en bordure des champs 



 cela se calmerait 


Pensez-vous!
A croire qu'ils me poursuivaient
J'ai bien pris quelques photos à la sauvette,mais au prix de bonnes piqûres
Elle,je n'ai pas eu l'impression qu'elle soit dérangée



J'ai rempli rapidement ma bouteille à la fontaine de Bascle




Arrivée au château




 je capitulais,rejoignais le village et m'installais confortablement à  la terrasse d'un café avec un livre que j'avais pris le soin d'emporter,pour une fois j'avais été inspirée et attendais que le Gentilhomme ait fini son parcours de golf et vienne me chercher